Deux jours de foliie. Deux soirées bien arrosées pour certains. Des retrouvailles L'. Des fous rires. De la musique. Des conneries. Des couupains... Des moments qu'on n'oubliera pas de si tôt.
C'était bandant.
J'pourrais vous parler...
De Karel à qui je fais penser à sa mère et qui aime bien ma répartie même si elle est nulle.
De Thomas et son fameux "slip".
De Laura et sa philosophie quelque peu commune sur la beauté.
D'Unam et mes 4 vérités, où selon lui ma solitude est un choix de vie de A à Z & de Z à A.
De Justine et son rire.
... Et de nombreuses autres personnes.
J'pourrais vous parler de tout sauf de moi. Mais le fameux Cyril, c'est pas comme si je le connaissais.
Lui qui à reconstituer une certaine L avec pour unique matériel un pied de porc.
Lui qui a su réincarner les Beatles à la perfection. (ou pas)
Lui qui a essayé à 12 reprises de vomir les doigts dans le nez.
Et surtout, lui qui différencie le monde réel du monde bandant :
------ "Le jour où je mourrais, ça sera d'un coma itilique prolongé. Parce qu'en fait tu vois, dans le coma itilique; ça veut dire; ça sous-entend déjà une bandité dans la vie. Et moi ma bandité dans la vie, je veux l'avoir tu vois. Mourir d'un coma itylique, c'est un peu con. Ouais salut t'es mort d'un coma itilique. Ca sert à rien. Et tu vois, moi tu vois, tu vois je veux mourir en étant bandant. Genre je saute à poil d'un parachute en parachute -et piis t'as la trique-. Nen nen, mais arrêtez ce vieux figuré de la société bandante. C'est nul. C'est une fille qui peut atteindre le monde bandant..." (Cyril)
... "mais arrêtes-y donc" j'ai envie de dire.
Laetitia... "ta mère, elle conduit ardu."
Merci les H.